(texte provisoire)
LES GRANDES DATES : voir 1
ETYMOLOGIE :
Le mot est à l’origine dérivé du mot hawaïenen kanaka signifiant « personne, être humain, homme ». Puis vers la fin du XIXe siècle, le mot Kanaka est utilisé dans les plantations des colonies britanniques du Pacifique, désignant les ouvriers originaires de diverses îles d’Océanie, essentiellement mélanésiennes.

Travailleurs kanaka dans une plantation de canne à sucre dans le Queensland, fin du XIXe siècle.

Insulaires Loyauté employés comme marins sur la côte calédonienne
Ainsi en Hawaïen, Mr Lhomme se disait Sir KANAKA !
L’ARC MELANESIEN :



Je retiens : Papouasie-Nouvelle-Guinée, Iles Salomon, Vanuatu, Fidji, Nouvelle-Calédonie.
Caractéristique commune : la culture de l’igname :

Igname kanak

Marché de Lagos au Nigéria
Traits distinctifs :
La case, le clan (tribu et chefferies), l’igname, la langue et parole (l’oralité et la coutume), la personne, la terre et l’espace (spiritualité et géopolitique.
Culture de l’Igname certes mais surtout culture de la dualité :
Masculin / Féminin, Patriarcal/Matriarcal

Deux Kanaks, un homme et une femme, en Nouvelle Caledonie au XIXe siècle. Rue des Archives/©Rue des Archives/PVDE
Igname / Taro

Pins colonaires / Cocotiers

L’ART :
Les tapas

Les totems :


La musique :
8 Aires coutumières, 8 aires linguistiques, 8 cosmogonies, 28 langues.